Pour contribuer à protéger les chiens que nous aimons.
Le risque lié aux tiques et aux puces n’est pas toujours visible. Les lieux que votre chien explore au quotidien — parcs, sentiers, jardins et même certains espaces intérieurs partagés — peuvent présenter des risques qui passent facilement inaperçus.
Pour contribuer à protéger les chiens que nous aimons
Le risque lié aux tiques et aux puces n’est pas toujours visible. Les lieux que votre chien explore au quotidien — parcs, sentiers, jardins et même certains espaces intérieurs partagés — peuvent présenter des risques qui passent facilement inaperçus.

Pourquoi le risque passe souvent inaperçu
De nombreux propriétaires de chiens pensent que les puces et les tiques sont un problème saisonnier. Pourtant, les parasites ne s’arrêtent pas simplement au calendrier. L’activité des tiques peut être influencée par les conditions environnementales — température, humidité et météo récente — tandis que les puces peuvent survivre toute l’année dans des espaces intérieurs ou abrités.

Pourquoi le risque passe souvent inaperçu
De nombreux propriétaires de chiens pensent que les puces et les tiques sont un problème saisonnier. Pourtant, les parasites ne s’arrêtent pas simplement au calendrier. L’activité des tiques peut être influencée par les conditions environnementales — température, humidité et météo récente — tandis que les puces peuvent survivre toute l’année dans des espaces intérieurs ou abrités.
Les idées reçues peuvent masquer la réalité : l’exposition peut survenir tout au long de l’année
IDÉES REÇUES
- Les tiques et les puces ne posent problème qu’en été.
- Les piqûres de tiques et de puces sont gênantes, mais sans conséquences graves pour la santé.
- Un simple examen manuel suffit à protéger mon chien des tiques.
RÉALITÉ
- Le risque peut exister à différents moments de l’année, et pas seulement en été.
- Les piqûres peuvent affecter la santé de votre chien et transmettre des maladies.
- Examiner votre chien est important, mais la prévention doit commencer avant même que les parasites ne soient visibles.
Pourquoi l’exposition aux tiques et aux puces est importante pour les chiens comme pour les humains
Tiques et puces peuvent transmettre aux chiens des agents pathogènes susceptibles de provoquer des maladies qui affectent leur santé et leur bien-être.
Certaines maladies vectorielles peuvent être graves chez le chien, notamment l’ehrlichiose monocytaire canine et la babésiose.1
Chez le chien, l’ehrlichiose peut évoluer en différentes phases et s’accompagner d’anomalies sanguines, tandis que la babésiose (aussi appelée piroplasmose) peut se manifester par de la fièvre, de l’abattement, une perte d’appétit et une anémie.2,3
Dans les cas sévères, la babésiose peut entraîner des complications mortelles telles qu’une insuffisance rénale ou une défaillance de plusieurs organes.4

Certains risques peuvent également concerner l’être humain. Plusieurs agents pathogènes transmis par des vecteurs sont dits zoonotiques, c’est-à-dire pouvant provoquer des maladies chez l’être humain.

Certains risques peuvent également concerner l’être humain. Plusieurs agents pathogènes transmis par des vecteurs sont dits zoonotiques, c’est-à-dire pouvant provoquer des maladies chez l’être humain.

Le mode de vie de votre chien influence directement son niveau d’exposition. Les risques peuvent se trouver dans les lieux les plus familiers.

Promenades au parc
Herbes hautes, arbustes et zones ombragées peuvent être favorables aux tiques, en particulier là où passent d’autres chiens ou les animaux sauvages.

Sentiers forestiers
La végétation dense et les couloirs empruntés par la faune sauvage offrent des conditions idéales d’affût pour de nombreuses espèces de tiques.

Moments passés au jardin
Même un environnement maîtrisé peut présenter des risques, apportés par la faune locale ou les animaux du voisinage.

Dans la maison
Les environnements domestiques chauffés toute l’année permettent aux populations de puces de persister, faisant des espaces intérieurs une zone à ne pas négliger.
Pourquoi la prévention doit commencer avant même de voir les parasites
La prévention aide à préserver la santé et le bien-être de votre chien avant que les puces et les tiques ne soient visibles. En luttant contre les parasites sur votre chien, vous pouvez également contribuer à réduire leur présence dans les espaces que vous partagez et à protéger la santé de votre famille.

Bien-être
Intervenir avant que les parasites ne s’installent est le moyen le plus efficace de favoriser la santé et le confort sur le long terme.

Protection du foyer
Prévenir les infestations dans vos espaces de vie est nettement plus simple que de les traiter une fois installées.

Tranquillité d’esprit
Une protection des chiens à risque tout au long de l’année permet d’aborder plus sereinement les périodes dites « hors saison » et les brusques changements météorologiques.
Trouver la protection adaptée
Chaque chien est unique. Ses lieux de promenade, son mode de vie et les environnements qu’il explore peuvent influencer son niveau d’exposition aux puces et aux tiques. C’est pourquoi la protection contre les parasites doit être abordée avec un vétérinaire, qui pourra recommander une approche adaptée au mode de vie de votre chien et à votre quotidien.
annuels
Injectables
Des options administrées par le vétérinaire pouvant offrir une protection annuelle, selon les besoins du chien.
jusqu’à 8 mois
Colliers
Des options portées par le chien, conçues pour assurer une protection pendant une durée définie, selon le type de parasite et le produit concerné.
mensuels ou trimestriels
Spot-ons
Des traitements appliqués sur la peau, généralement entre les omoplates ou le long du dos, selon les instructions du produit.
mensuels ou trimestriels
Comprimés à mâcher
Des traitements à administrer par voie orale, selon la recommandation du vétérinaire.
En savoir plus
Parlez à votre vétérinaire des solutions pour protéger votre chien selon les risques saison après saison, tout au long de l’année.
Parlez à votre vétérinaire des solutions pour protéger votre chien selon les risques saison après saison, tout au long de l’année.
Sources
- Dantas-Torres F, Otranto D. Canine vector-borne diseases: a changing world demands a new preventive strategy from veterinarians. Parasites & Vectors. 2026;19:160. doi:10.1186/s13071-026-07331-2.
- Mylonakis ME, Harrus S, Breitschwerdt EB. An update on the treatment of canine monocytic ehrlichiosis (Ehrlichia canis). The Veterinary Journal. 2019;246:45–53. doi:10.1016/j.tvjl.2019.01.015.
- Beletić A, Janjić F, Radaković M, Spariosu K, Francuski Andrić J, Chandrashekar R, et al. Systemic inflammatory response syndrome in dogs naturally infected with Babesia canis: association with the parasite load and host factors. Veterinary Parasitology. 2021;291:109366. doi:10.1016/j.vetpar.2021.109366.
- Köster LS, Lobetti RG, Kelly P. Canine babesiosis: a perspective on clinical complications, biomarkers, and treatment. Veterinary Medicine: Research and Reports. 2015;6:119–128. doi:10.2147/VMRR.S60431.