
Le rôle central du vétérinaire dans la protection antiparasitaire
Un décalage persistant entre intention et pratique
Selon une enquête de marché réalisée en 2025 auprès de 4 000 propriétaires répartis dans le monde entier, environ 80 % des propriétaires voient les puces et les tiques comme une menace pour la santé de leur animal. Pourtant, plus de la moitié n’assurent pas une prévention adaptée.
56 % des propriétaires déclarent que l’administration d’un traitement antiparasitaire à leur animal est difficile :
- Agitation ou inconfort (collier)
- Refus de l’animal (comprimé)
- Inconfort ou agitation (comprimé)
- Grattage ou problème de taille (collier)
- Difficulté à tenir l’animal immobile (pipette)
Près d’un propriétaire sur deux reconnaît avoir, au moins une fois dans l’année, pris du retard ou complètement oublié un traitement antiparasitaire prévu..
Le vétérinaire, rôle clé dans le conseil
76 % des propriétaires souhaitent que la protection antiparasitaire de leur animal soit encadrée par leur vétérinaire : cette forte attente montre à quel point l’accompagnement professionnel est essentiel. Beaucoup de propriétaires ne perçoivent pas l’importance d’une protection régulière, ce qui souligne le rôle clé du vétérinaire pour expliquer le risque réel et proposer un protocole adapté à chaque animal.
En Europe, nous sommes déjà sur une très bonne dynamique : les traitements antiparasitaires sont évoqués dans 93 % des consultations canines et 91 % des consultations félines.
De très bons résultats donc… mais il est encore possible d’aller plus loin ! En renforçant la sensibilisation et le conseil, les vétérinaires peuvent continuer à améliorer la protection antiparasitaire et répondre pleinement aux attentes des propriétaires.
Intérêt croissant pour les traitements administrés en clinique
La grande majorité des vétérinaires exprime des doutes quant à la bonne administration des produits, ¾ d’entre eux doutent de la régularité d’administration des traitements, et 2/3 estiment que les propriétaires ne les administrent parfois pas correctement. Ces constats rejoignent une tendance forte : les propriétaires recherchent des solutions simples, moins contraignantes (fréquence d’administration, mode d’administration…) et se montrent ouverts à des traitements administrés par le vétérinaire.
Proposer une prescription adaptée à l’animal et administrée en clinique permet :
- de réduire les oublis et les mauvaises administrations,
- de s’adapter aux risques épidémiologiques locaux,
- de renforcer la cohérence du parcours de soins annuel.
Dans un contexte où le risque parasitaire est possible toute l’année et où l’observance à domicile reste perfectible, le rôle du vétérinaire est déterminant. En simplifiant l’accès à la prévention et en encadrant davantage son administration, le praticien devient l’acteur clé d’une protection efficace.
Source : Les points de vue des propriétaires d’animaux et des vétérinaires sur le traitement et la prévention des parasites – une enquête mondiale réalisée en 2025 par Savanta pour MSD Santé animale auprès de n=4 072 propriétaires d’animaux et de n=582 vétérinaires dans 15 pays
AD-FR-BRV-251200006 Décembre 2025
